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Sorties famille

Du 25/03/2012 à 16h00 au 29/03/2012 à 20h30

Lieu

THEATRE DE GRASSE

Dans le cadre de nos sorties famille soutenues par la CAF

nous organisons 2 sorties famille pour aller voir 2 spectacles culturels complètement différents.

 

MURMURES DES MURS

DIMANCHE 25 MARS 16h00 participation 5 euros

VICTORIA THIERRÉE-CHAPLIN | AURÉLIA THIERRÉE

MURMURES DES MURS
 

© RICHARD HAUGHTON

Il y a du merveilleux dans l’air avec la gracieuse Aurélia Thierrée en papillon de nuit

Acrobate, danseuse et comédienne, Aurélia Thierrée a le talent en héritage, digne soeur de James et fille de Victoria Chaplin et Jean-Baptise Thierrée. Une fois son prestigieux arbre généalogique évoqué, est-ce vraiment utile de rappeler qu’elle a créé en 2007 L’Oratorio d’Aurélia, un enchantement à la croisée du théâtre, du cirque et de la magie ? Non, car pour ceux qui étaient tombés sous le charme, user de superlatifs serait indécent ; et pour ceux qui n’ont pas eu cette chance, un seul mot d’ordre : courez-y vite ! Juste pour succomber à la poésie singulière de son univers, à ses Murmures des murs nous chuchotant à l’oreille l’histoire d’une femme en fuite qui escalade des façades d’immeubles abandonnés, pénètre dans des appartements vides, plonge dans des histoires qui ne sont pas les siennes. Confidente malgré elle des « murmures des murs » et bientôt prise au piège d’une cité énigmatique… Tableaux baignés de lumières vaporeuses, évocations féeriques d’un monde irréel, entre tendresse et drôlerie : le spectacle cultive le mystère, chorégraphié par une Victoria reine de la métamorphose.

 

BOXE BOXE

JEUDI 29 MARS 19h30 PARTICIPATION 5 euros

Cie KÄFIG | QUATUOR DEBUSSY

BOXE BOXE
 

© MICHEL CAVALCA

Art de l’esquive et du mouvement, la boxe séduit le hip-hop et inversement dans un ballet magique

Avec Agwa déjà, Mourad Merzouki faisait chavirer le public du théâtre de Grasse et demandait à ses danseurs une précision millimétrée. Cette fois, comme un nouveau défi, il dessine un combat dansé pour huit interprètes et un quatuor à cordes (le quatuor Debussy) et, avec des gants de velours, impose l’univers de la boxe. Paré de ses apparats indispensables - mentonnières, protège-tête, punchingballs qui explosent en l’air comme des ballons - mais sur une musique décalée qui lui donne une coloration magique : Ravel, Verdi, Mendelssohn, Gorecki, Schubert avec La jeune fille et la mort ou encore Philipp Glass avec Dracula. Jouant sur la mythologie du combat, les droites et coups de pied s’enchaînent avec virtuosité, les crochets s’étirent dans les cordes à l’infini, les sauts et les rebonds rythment les échanges dans un décor de ferronneries rétro. Marchant à poings fermés sur les traces de son aînée Régine Chopinot, et de son mythique K.O. K de 1988, Mourad Merzouki n’a pas à rougir de monter à son tour sur le ring.